La télévision à l’épreuve du numérique

La télévision reste le média de référence

Malgré l’avènement du numérique ainsi que des pratiques d’information et de consommation des programmes qui en ont découlées, pour Jonathan Curiel il ne fait pas de doute que la télévision reste aujourd’hui le média de référence, à la fois en France et dans le monde. C’est notamment par son rôle de fonction sociale, qui en fait un média « fédérateur » et « rassurant », qu’il explique la résistance de la télévision face au numérique. De même, selon lui, le développement des réseaux sociaux ne remet pas en cause, à l’heure actuelle, le modèle de financement de la télévision qui reste largement dominé par la publicité.

Si le Directeur général de Paris Première ne nie pas l’importance du « buzz » médiatique qui peut se créer autour d’un programme et qui est de plus en plus recherché à l’heure des réseaux sociaux omniprésents et tout-puissants, il rappelle que c’est bien l’audience qui reste la donnée de référence dans le monde de la télévision.

Paris première poursuit son développement

Par ailleurs, Jonathan Curiel considère que c’est en cultivant son identité et son irrévérence que Paris Première réussit à faire de si bons scores malgré la multiplication des chaînes et des programmes audiovisuels. Avec des programmes forts, incarnés par des personnalités identifiées et appréciées du public, la chaîne poursuit son développement au cœur du groupe M6.

Pour Jonathan Curiel, sans tomber dans les travers de la frénésie des médias, il est donc important pour une chaîne de télévision de faire parler d’elle, de ses programmes, pour résister au numérique. Voilà une orientation que Paris Première a su prendre et ainsi préparer l’avenir !